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Emmanuel

Lecteur Windows Media

Adoptez la MAW! attitude!!!

Tensai to kyôjin wa kami hitoe 天才と狂人は紙一重
3 avril

Mon KOTOR III "La Triade Jedi"

Ca y est.
J'ai commencé il y a quelques jours maintenant la suite des aventures de Revan et de l'Exilé.
 
L'histoire est actuellement en test sur un forum d'Univers Etendu et apparemment rencontre un franc succès.
8 juillet

Réflexions et décisions littéraires...

Ca y est. Je me suis enfin décidé. Je vais me remettre à écrire.
 
J'ai d'abord une nouvelle en commande.
 
Puis en parrallèle je vais poser quelques grandes lignes d'un roman sur le rallye amateur, noter quelques idées de poèmes et chansons en rassemblant également me anciens écrits pour former un recceuil et mettre la touche finale à mon premier roman écrit il y a déjà... 18ans.
Et cette fois je le ferai éditer.
 
4 juillet

Adieu Sylvain

Un petit mot pour l'ami Sylvain Rémy qui nous a quittés dans sa passion samedi 23 juin lors du rallye de Lorraine.
 
Avant tout je garderai simplement de lui son éternel sourire.
 
Un ptit gars (surnommé Atchoum) facile à reconnaitre par sa taille. Mais Sylvain c'était vraiment un gars sympa, toujours heureux, souriant et attentionné. Pilote très rapide et spectaculaire, fidèle à la marque au Lion.
 
Je ne le connaissais pour ainsi dire pas mais malgré celà il me manquera.
 
Nous partageons la peine de sa famille, ses proches et de sa compagne Aline en particulier.
 
Adieu Sylvain et en attendant on te souhaite une grande réussite au Rallye du Paradis...
 
 
31 mai

RESUME COMPLET DU RALLYE DES VINS MACON 2007

Résumé recos.

Samedi 19 mai.

5h15 le réveil sonne. Arf même pas trop crevé, je me lève facilement. Après une bonne douche, je vérifie mon sac préparé la veille, fais un bisou à Mme MAW! et je file. Vite un coup de lavage sur le pare-brise. Vieille route pour descendre. Après avoir merdouillé à Amancey j'enquille sur Salins et Arbois. L'auto va bien. Je récupère la RN avant Lons. Pfff je ne prends l'A39 que tard puis l'A40 (eh oui j'ai fait un peu de tourisme avant, je ne suis dans la région que depuis peu).
8h20 j'arrive sur le parking de l'ASA à Mâcon. Je chope le Gillou, on discute un peu avec Alain, on prend le ptit dej et on file. On fait un coup le plein, on rejoint Buffières déposer les affaires et prendre les notes de l'an dernier.
10h00 Ca y est on commence Igé après avoir taillé une bavette avec Giro au départ. Le blanc est au frais, les chips sont là. Ce sera pour plus tard. La montée jusqu'à la Croix de Montmain m'est connue mais pas le reste dans ce sens. Pas de surprise particulière. On reboucle de suite. Et on y retourne.
11h30 apéro au départ. Bah un tout ptit coup de blanc. J'évite de picoler quoique ce soit dans ces conditions mais c'est vraiment une larme.
Direction Bourgvillain. On va chez Larochette Aubergiste. C'est une étape essentielle pour nous chaque année. Ca a changé de proprio et de chef. Les prix sont devenus débiles. On n'y retournera plus. En plus c'était long.
14h15 C'est parti pour les 18 kms de Bourgvillain-Pierreclos-Serrières. Ca chauffe un max. Les cotés n'ont pas été coupés comme les autres années. La visibilité est courte. Impossible de mettre du rythme. On ne passe que deux fois. Pas la peine d'y retourner. On a peaufiné les réglages d'amortos. On repasse un coup dans Igé Cortembert. Et puis in fine on descend sur Cluny boire un coup, puis un second. Trop top. On se ballade. On refait le plein et on file à Mâcon passer un coup dans la spéciale spectacle de Charnay.
17h30 Les recos sont finies pour aujourd'hui. On va en ville prendre l'apéro et faire les boutiques avant d'aller dîner à la Vieille Ferme à Sancé, encore une étape traditionnelle où l'on mange très bien, pas cher et suffisamment. Je vous conseille d'y aller. Le cadre est chouette.
22h15 On file à Clessé chez Kéké prendre un digestif (calme 2 cafés et deux mini verres de violette).
1h15 Je m'endors enfin à Buffières.

Dimanche 20 mai.
7h15 Je me réveille de moi-même. Douche, ranger, recherger l'auto.
8h45 On passe chez Fred et Fabienne mais ils ne sont pas là. Allez direction Lys. La route est mouillée il fait gris. Tampis on aura moins chaud. Le début on reprend les notes. Je l'avait faite en 2000 quasi pareille. Une fois qu'on passe l'épingle à Prayes plus besoin de noter, on connait, on a celles de l'an dernier. Vache ça glisse. L'auto ne va pas. Elle est trop dure on vole de trop.
Lugny-Viré. J'aime bien cette épreuve hyper rapide où l'on claque la 5 en descente. Ca faisait longtemps que je ne l'avais pas faite. Quelques glissouilles par endroits mais ça sèche. On s'arrête au café. Il est 9h40 car Auto Moto commence. On prend des ptits pains à la boulangerie. Les gens sont vraiment sympas.
Enfin le gros morceau Tournus Brancion. Je l'avais faite en 2003 en championnat de France dans l'autre sens sauf la fin qui est différente et plus courte que l'ancien départ. On était sortis à Boyer au ptit pont. Prudence. Ben c'est pas d'la tarte dans ce sens. Chuis assez perplexe. Et surtout dégoûté par l'épingle gauche de vers où l'on sera obligés de passer la marche arrière pour passer.
On reboucle le tout en affinant les réglages pour mettre les amortos plus tendres. Ca va pas mal dans la grande in fine.
Rebouclage. Réglage supplémentaire.
Finalement on ne déjeunera pas. Et on bouclera tout 4 fois. On a trouvé de bons réglages. Dans la grande l'arrivée est terrible, la charette est dans tous les sens.
Je redescends Gillou à Mâcon. Je fais le plein et je file. Me reste 200 bornes, deux heures quoi. Chuis mort. Je roule pépère. Je vois un pistolet à Lons dans une portion à 90 et deux gendarmes qui rigolent à côté sans personne qui controle. Entre Quingey et Ornans je suis une Ninja. Ptain le mec roule bien. C'est propre et rapide. On le sent à l'aise. Un vrai plaisir à regarder. Si seulement je roulais pareil en bécane...
18h00 Je suis rentré. Les recos sont cette fois ci entièrement terminées. Il est temps que je me repose.
 

Vendredi :

 

Départ du boulot à 18h15, un peu plus tôt que d’habitude. Pffff !!! Faut que je sois à Mâcon pour 20 heures afin de récupérer une paire de gants qui me sont montés par Franck de BPS Lyon. En effet en partant après déjeuner je me suis rendu compte que je ne trouvais pas les miens. Au bout de 10 minutes je me suis rappelé qu’ils étaient troués à la fin des derniers Vins-Mâcon et que je les avais jetés. (je les retrouverai plus tard au fond de mon sac de rallye…)

Route tranquille pas besoin de speeder. Je fais Mâcon-Châlons derrière une Porsche pépère à 130. Sortie Mâcon Nord, quelques coups de fils, je repars, je passe devant la Vieille Ferme (miam miam), j’arrive au parc. Franck aussi on discute un peu, on fait notre affaire, il me file des autocollants pour l’auto. Ca tourne autour de l’Evo. Gillou arrive avec ses autocollants, on rentre l’auto, on la pose. Puis on file faire un saut dans le parc. Là on tombe sur Giron Jean-Michel, etc… une bonne heure à discutailler. Le ciel est tout obscurci par les nuages, il est 21h30 on va décorer la charrette. Toujours à discuter avec plein de gens sympas et curieux. Marrant toujours ces gosses ! Des garçons, des filles, le rallye attire les jeunes générations.

23h passées on rentre l’auto dans le parc fermé après avoir fait le plein puis on attaque les merguez, les restos étant fermés, on boit un coup, on discute sans cesse.

Minuit passé. Je me couche enfin, je tombe comme une masse je dormirai bien cette nuit.

 

 

Samedi.

Réveil 8h. La douche, l’équipement. On file faire des courses au Champion et à la pharmacie. On pose la 206 à l’assistance. S’engage discussion avec les gars d’Alain Foulon (Euro Motors) dirigés par Philippe Kruger l’homme de confiance d’Alain, ancien pilote de rallye sur Toyota Celica grA. Un type vraiment chouette que je connais depuis 2000 et que je regardais rouler dans les années 91-95. Je rencontre plein de gens qui me connaissent, qui sont venus me voir et que je ne connais pas… David est là. Fan de la première heure en 2000 au rallye de la Châtaigne lorsque je logeais au gîte de ses grand-parents. Sûrement un de mes tout plus grands fan. Merci à toi David. Je te dédicace cette édition du 24ème Rallye des Vins-Mâcon. L’ambiance est bonne. L’heure approche.

11h00 On va voir le départ des 1ers VH. Arrive la bande de la Team Vauclusienne avec entre autres Juju l’Arsouille et JB Marcus. Je suis content de les rencontrer enfin. Ils sont tous et toutes très sympas et attentionnés. On cause un brin, on se concerte sur les endroits des spéciales à voir et il est déjà l’heure de se quitter.

Assistance : je vérifie le serrage des roues, on prend du ravitaillement dans l’auto et on file.

Le temps est incertain mais je suis sûr que ça va tenir. Il ait déjà chaud. On arrive à Igé pour l’ES1. Un peu d’appréhension ; ne pas casser l’auto. Ca va si vite. Et à partir de la Croix de Montmain, je ne connais pas la route dans ce sens. Et la traversée de Cortembert ? Arf ! C’est parti. Et bien parti ! Deuxième virage je passe comme une brute et la voiture tape un gros coup à cause d’un trou. On passera plus loin le prochain tour. La montée va bien mais je sens que je suis trop prudent. On serait chronométrés, on prendrait déjà un sac. M’en fous, c’est pas le cas. Un joli passage dans le pif-paf, un autre dans un gauche serré, puis dans l’enfilade qui suit. Ptain cette fois ci ça va vite ! Gillou me rappelle à l’ordre à un freinage, un ptit travers pour les spectateurs dans un gauche serré. Je sens que les pneus chauffent de trop déjà, punaise, je roule trop sur mon train AV tel La Bête. Tant pis. Je serai plus fluide plus tard. Passage à la Croix bofbof. Bon maintenant la descente en prudence, on baisse d’un ton, on en lâche plein partout, trop tôt à la corde, mince. On arrive à la maison forestière au-dessus de Cluny et on continue la descente. En bas les enfilades rapides. Une auto arrêtée et signalée qui ne gêne pas. Zut j’ai pas pris le PK pour la signaler exactement. On en laisse encore et puis ces rapports sont pas bons, faudra changer au prochain passage. On monte au col suivant, ptain presque 150 en haut et on descend 160 170 on calme le jeu, pas le droit à l’erreur. Je me concentre sur les notes. On arrive sur le pifpaf de Donzy très chouette, on passe le dernier col un peu sale et on descend sur Cortembert. Excellent, c’est rapide et rythmé, ça me plait. Changement de rythme sur la fin plus serrée on passe le bled. Ah cette épingle avec ma charrette qui ne câble pas, pas de risque on passe au ralenti et on termine la spéciale. Les pneus sont bouillants. Ca ne va pas. Il faudra vérifier ça à l’arrivée de la prochaine. Philippe est là. On discute un brin et on y go. Ravitaillement. On discute avec les gens des VH puis avec Grohens.

On repart direction la magnifique longue spéciale de Bourgvillain avant laquelle je modifie les amortos. Départ comme avant prudence mais j’aime bien cette montée. Je me concentre sur les endroits où je n’ai pas été bon. Ptain ! Je suis content j’ai pigé des trucs. Au sommet on a décidé de ne pas sauté, j’ai aucune idée du comportement de l’auto avec ces amortos dans un saut j’au peur qu’elle se mette à rebondir des fesses. Ouais c’est bon elle est saine ! On sautera au prochain coup. Et puis là les choses se gâtent. L’Evo ne tient pas le parquet dans le bosselé, les roues manquent de se bloquer aux freinages plusieurs fois, il faut lever le pied pour arriver et freiner plus tôt. Tant pis. Un passage fort dans Pierreclos aux dires de certains, on remonte. Dans le propre et le rapide l’auto va bien mais je sens que ça chauffe trop devant. Arf… Allez dernière descente attention aux décrochages. Bien dans le rapide, un droite serré le dernier bout de ligne droite, pas de risques c’est sans rémission ici ce droite serré qui va très fort en fait, je m’en suis rendu compte l’an passé. Je suis hyper motivé pour les dernières centaines de mètres, c’est de belles sensations ici. Et là la grosse figure de ce rallye : avant le dernier droite de la spéciale dans le bosselé au freinage la roue avant gauche se bloque et l’Evo part en travers. On est presque à l’agonie mais pas de panique. « Non je ne la mettrai pas au tas, je n’ai pas le droit. Allez allez allez ! » je regarde mon virage qui se rapproche très vite je pose mon travers en contrôle, je sens le train arrière qui reprend l’adhérence et la voiture qui va tourner. Et qui tourne !!!!!!!!!! Et tout ça se passe en moins de 3 secondes qui paraissent longues à Gillou. Eh ben même pas peur ! Et ça c’est bien ! On a laissé un vieux nuage de gomme. A mon avis il y en a quelques uns perchés sur un talus qui ont apprécié le spectacle. S’ils se reconnaissent et qu’ils ont des vidéos ou des photos elles seront bienvenues ! On calme les derniers 200 mètres. Arrivée de l’ES2. Grande discussion avec organisation et journalistes. Je vérifie mes pneus. Mince ! 3.2 à l’avant et 2.9 à l’arrière ! Il faudra baisser 300 grammes partout. On rediscute avec Philippe et on file à Charnay pour l’ES3. Sur le routier on discute de la figure. Gillou était calme et confiant mais pas certain qu’on ne finisse pas dans le trou plantés entre les vignes et les arbres. Moi serein. Mais cela demeure un rappel à l’ordre. 

ES3. Je reste quand même perturbé par le comportement de mon Evo. On se traîne mais à certains endroits l’auto n’est vraiment pas à son aise. Hop hop. Je sens que je ne suis pas concentré alors je lève encore plus le pied. Attention aux trottoirs. ES3 bouclée.

On file au regroupement. Ca nous laisse le temps de manger un morceau et de taper la discute avec tout le monde. Tiens le JY m’a appelé et m’a laissé un message. Il était de passage à Mâcon chercher une boite d’Evo VI et cet affreux n’est même pas resté !!! Mais il m’a vu passer et m’a appelé. Je lui remets un coup de fil derrière. On parle de mes problèmes et on est bien d’accord pour monter du Proflex…

Assistance. Je descends 300 gr partout. Je détends les amortisseurs d’un cran à l’avant.

On repart. On fait vite le plein. Le temps tiendra. C’est moi qui l’ai dit. Hihi.

ES4 cette fois attention au trou. Mouais c’est mieux mais c’est pas ça. En tout cas on est plus fort partout. Un peu de spectacle pour faire plaisir puis la Croix. Et à partir de là…. Incroyable ! A chaque virage serré des traces de sortie. A CHAQUE VIRAGE SERRE !!! On se dit que ça a dû être une hécatombe (il y aura 17 abandons dans l’ES1 en national sur 39 dans la journée). Cette fois-ci on est plus vite au col qui passe à fond. Très chouette. Je m’applique là où l’on a perdu du temps avant, j’assure cette dernière épingle.

Direction ravitaillement.

ES5 On roule mieux mais je ne suis pas en confiance avec l’auto. On saute au col ah super ! Un beau ptit saut et l’auto qui pique un peu du nez en atterrissant côté droit puis côté gauche. La garce ! Je reste hyper méfiant. Décidément ça ne va toujours pas. Elle est trop dure encore surtout en compression. Grrrrr !!!!!

ES6 C’est un peu mieux mais je me fais presque surprendre dans le serré là où sont sorties une Sub et une 106. On essaye un ptit coup de frein à main avant la sortie du rond point mais rien n’y fait. Tant pis.

Retour au parc après avoir refait le plein. La journée est fine. Il y a du boulot. Et là c’est la valse des pilotes, des journalistes, des photographes et des copains. Je picole à peine. Puis on ira dîner au Feu de Bois à St Laurent avec l’équipe d’Alain Foulon où je mangerai deux pizzas lol. Un dernier verre sur les quais de Saône et on rentre.

Il est 1 heure. Je suis couché. Le sommeil m’emmène.

 

 

 

DIMANCHE

Réveil. Avant de prendre la douche, un œil dehors. Aie ! Il a flotté cette nuit. Boh finalement ça va c’est juste humide. Ca sèchera vite.

8h30 on est au parc. Il fait bon frais, la charrette va avancer un peu mieux. On démarre, attente, podium assistance. On détend de deux crans les amortisseurs devant et derrière, on descend encore de 100 gr les pressions de pneus et on vérifie le serrage des roues. Là on a un souci d’organisation que je tairai et qui nous oblige à faire un petit crochet. Le temps perdu est rattrapé sur le routier grâce à la bonne marge de l’organisation.

ES 7 la grande de Tournus. Avec cette épingle gauche à la noix où l’on doit manœuvrer pour passer, grrrrrrrr. Mais j’ai hâte d’en découdre car il y a vraiment de beaux passages et du rapide très intéressant. L’envie monte chic ! Gillou me rappelle ce p****** de gauche juste après le départ. 5 4 3 2 1 GO ! Et youuuuuuu !!!!! Ptain c’est vrai qu’il est mauvais, il te saute à la tronche celui-là ! Attention le début est assez piégeux, prenons nos marques. Ok ça passe bien mais il y aura de la casse ici. Et maintenant, à fond les manettes,  direction la conjuration de sort : passer le petit pont de Boyer où la dernière fois j’ai sorti la Clio dans le sens inverse en 2003. Et hop ! C’est joué ! Le gauche bizarre assez surprenant dans Boyer entre les maisons. T’as l’impression que tu peux rentrer vite et en fait : pas du tout ! Allez tjiouuuuuuuu !!! Direction du rapide pour un moment avec des changements de rythme par endroits. Un droite à angle droit et on attaque les enfilades à fond assez bosselées. Là on saura si nos réglages sont bons… Et ils le sont !!!! Ca passe comme une lettre à la poste allez pouuuuuuuu, pouuuuuuuu….. ça fonce ! On passera Vers plus vite le prochain coup il y en a vraiment sous le pied. Allez l’épingle gauche avec sa ptite marche, le pont et ses changements d’appui, ça passe bien. Encore du rapide avec cette grande ligne droite et tout au bout un gauche à angle droit assez large quand même. Fond de 4, 7000 puis 7300 tours je laisse aller, il n’y a rien à schmurtzer on claquera la 5 le prochain coup. Tac on tourne et on emmanche l’épingle droite sale prudemment (allez on câblera dans la 10) puis descente vers cette épingle gauche. Là pas de surprise c’est encore trop propre. On manœuvre sous les sifflets du public et à peine fâché je bouffe toutes les cordes dans l’herbe pied au plancher sur les centaines de mètres suivants. On descend le petit plateau attention aux gravillons avant le dernier droit qui nous remet le long du ruisseau. Allez, deux mauvais virages, un hameau à traverser très fort en 4… Punaise ! C’est chaud là !!!!! On se dirige vers une épingle droite avec une marche encore trop propre. Là c’est le bois et ça va très très vite… L’arrivée se rapproche. Hop on fait les gorets dans les cordes, on saute un petit coup près de l’étang avant ce mauvais gauche puis D112+ quasi à fond. Je suis content, je me fais vraiment plaisir. Attention à ce droite piégeux puis tout à fond dans les cordes avec l’auto qui bondit de tous les côtés comme une furie. D90 à l’arbre, là encore c’est beau quel bonheur ! La magie de l’Evo dans toute sa splendeur dans ces enfilades à fond, moitié sur la route, moitié dans les prés l’épingle gauche avec sa grande marche hop ! L’auto tape un coup des fesses et maintenant les gravillons ! CHIC ! J’adore rouler là-dessus !  Gillou tente bien de me calmer un tantinet mais rien n’y fait. Je sais comment emmener la bête. On récupère la grande route en câblant un coup pour éviter le sous-virage et là le dernier rapide à gauche, à droite, à gauche ! Allez le col et le dernier virage en vrac ! Point stop. Punaise je suis trop heureux ! C’était génial ! Comme j’explique au journaliste l’auto est mieux que hier, moi je suis bien et à chaque fois que je sors d’une spéciale je me dis « Wow ! Elle était géniale celle-là ! » Vérification des pressions, tout est ok. Nous quittons cet adorable village médiéval de Brancion que je connais si bien et nous filons pour Lys – Charcubles avec mon épingle adorée de Prayes, tout en passant par l’entrée de Chapaize dont ce joli village vaut la peine de s’y arrêter.

L’ES8 commence sur les chapeaux de roues qui d’entrée… ne posent plus par terre à cause d’un petit saut très chouette au premier virage ! Souvenirs sur cette portion en descente. On reste prudents tout de même. Epingle gauche, bizarre il n’y a presque personne. Le rapide bosselé qui nous propulse à Prayes allez allez allez !!!! Appel….. contre appel CABLE et GODASSE !!!!!!! Un très joli passage que j’avais promis. Maintenant nous traversons le bois, plus vite à chaque édition avec son rapide au début puis des portions plus techniques avec de gros appuis. Traversée de Fragnes quasi à bloc et ce gauche à la maison où je suis toujours trop lent puis la ligne droite et son gauche à fond… M***** il passe à fond, je soulage à peine j’écoute les notes mais je souderai au prochain coup. Passage du col comme des furieux, descente rapide sur Charcuble et son billard sur lequel l’auto virevolte. Etre propre, gratter les cordes et je tricote dans un gauche en grattant mes pignons LE C*** !!!! dernier droite làààààà et gauche droite à fond sur l’arrivée, gros frein, passer un droite et re gros freins.

Allons à Igé. Ravitaillement à sa cave où je discute avec mon ami commissaire alsacien. On mange un morceau, on boit un coup et on y retourne. Igé… Son si beau château avec son accueil chaleureux, son personnel dévoué, sa si délicieuse table dont la cuisine est dirigée par Olivier Pons que j’aurai plaisir à revoir à la fin du rallye.

Allons ! Fesses au fond du baquet, il est temps de passer à l’ES9 Igé-Viré. Que de souvenirs. Cela fait si longtemps que je n’ai pas fait cette spéciale. Tout un tas de souvenirs me reviennent en tête que je dois bien vite chasser pour me concentrer. Au départ à la gendarmerie je vois la même Lancia Delta Evo I bleue que j’avais en 2005… GAF, DAF on monte vers le col, ça va bien ça passe plus vite que ce que j’escomptais. Et maintenant le très rapide 4 puis 5. Je jette un œil sur le compteur 180 je maintiens un peu puis freinage pour ce pif paf en 4 qui est terrrrrrrrrrrible !!!!!!!! Ciel à fond virages très forts en 4 et hop la 5 on passe les 200 km/h… Gros frein pour rentrer dans Peronne par ce gauche serré. J’adore Peronne. C’est très agréable du rapide, du technique, des pièges nombreux.. Montée du plateau c’est presque de la tarte. Ah plonger dans la foret, attention au freinage délicat pour ce droite puis des virages rapides en 3 et 4 shhhhhhhhh !!!!!!!! J’ai toujours été limite là-bas ! On arrive au pif-paf de Burgy (une pensée pour la famille de la femme de Daniel Elena) passage de la chapelle, puis attaque de la descente sur Viré. Etre propre et concentré. Je suis content je sens que je vais vite et que je suis à l’aise. Je prends mes points de repères. Un jour peut-être je repasserai ici avec une voiture de course… Mais restons dans le bain. Allez on va faire un beau passage à Viré. Et on le fait en prudence. TAC ! On est arrivés ! C’était un régal ! Je rigole avec les chronométreurs, je discute un brin, Giro nous félicite.

Nous prenons la route pour Mâcon, méfiance pour les radars, c’est facile de se faire choper ici sans forcément rouler vite. (merci à l’Escort Cosworth blanche) Un coup de klaxon à la famille Couturier en passant devant leur garage Renault. Tiens les volets sont fermés. Ils sont absents. 

Gillou et moi sommes aux anges. C’était fabuleux et on va faire encore mieux et prendre encore plus de plaisir à la prochaine boucle.

Mâcon. Plein à la B.P., regroupement. On va manger un morceau. Il est temps de recharger l’organisme.

Assistance. On met la bâche, je revêts mon bleu de travail CAT car je veux inspecter le dessous de l’auto, les trains, les ponts et faire les niveaux. Du coup certains croient que j’ai abandonné avec ma combi hihi ! Bon on se rhabille et on part pour nos dernières spéciales.

Sur le routier me sentant un peu fatigué je laisse le volant à Gillou et je roupille un chouilla jusqu’à Tournus. Là aussi souvenirs de chez Greuze et du Sauvage…

ES10 Je sens que la fin du rallye approche. Ca me fait un petit pincement au cœur mais qu’est ce qu’on va s’amuser encore !!!! C’est parti !!!! Punaise on va encore bien plus vite qu’avant, déjouant tous les pièges que l’on reconnaît par les traces de sortie du tour précédent. Un qui est monté sur un ptit muret dans un droite, un autre qui a laissé du bleu sur une maison etc… Cette fois la cinq est bien claquée dans le rapide, purée ça fonce !!! Je tente le frein à main dans cette maudite épingle gauche mais mon manque de conviction m’handicape et m’empêche de passer en une fois d’un poil ! Allez hop ! Encore plus goret qu’avant la charrette mange les prés sans sourciller ; quelle merveille cette auto !!!!!!! Pas de câble non plus avant la foret… GRRRRRRRR !!!!!!! Il me faut un hydraulique ! On fait les fous partout, l’auto vole, appuie, ronfle et s’extrait des virages en hurlant. Cette partie en graviers est chouette, je l’aime bien mais méfiance tout de même. Gillou ne sait plus s’il faut rire ou pleurer. Encore un dernier vrac après la ligne d’arrivée. Super ! On discute vite fait avec Philippe Kruger et on repart en disant au-revoir à ceux qui sont là.

ES 11. Pareil, un chouette katzesprung au départ (traduisez « saut de chat » de l’Alsacien…) une descente rapide et rythmée, un plus gros passage encore à l’épingle de Prayes. On est de plus en plus vite je m’applique et me fais plaisir. A Fragnes on peut encore passer plus fort à la dernière maison et pour la première fois tout le reste est soudé à fond jusqu’au col de la Pistole. Je n’en crois pas mes yeux. Cette fois pas d’ineptie dans la descente de Charcuble, c’est propre et net mais pourrait être un peu plus rapide. ES terminée. On a fait du bon boulot. Discussion journalistique en se filant rencard au parc à l’arrivée. Allez il ne reste plus qu’une spéciale.

Ravitaillement. On compatriote alsacien m’apprend qu’un de ses collègues de parc est parti, son père étant décédé à Marseille. Toutes les condoléances de la part de Gillou et la MAW ! Family à cette personne que nous remercions d’être venue de si loin pour nous permettre à tous de rouler.

ES 12 La Delta n’est plus là. On discute avec quelques personnes et on prend le départ. Wow ! Toujours plus vite surtout dans le rapide. C’est chaud mais on garde un peu de marge. 200 210 … ça grimpe, je ne peux plus regarder le compteur je dois me concentrer sur le freinage. Et zouuuu !!!!!!! Peronne, le plateau, le bois rien ne nous résiste. A Burgy je vois mon ami le Vogel (Loiseau) perché sur le talus avec son copilote. Mince ! Il a abandonné, je freine plus fort afin de lui faire un petit signe de consolation de la main et pif-paf, puis la chapelle, le dernier plateau toujours plus vite mais encore des poignées de secondes à grapiller.

Derniers virages et je fais mon dernier spectacle du rallye en câblant dans le dernier et en passant tout propre en semi vrac la cellule de chronométrage… Une poignée de main à Gillou c’est fini ! On a terminé. Je rediscute à l’arrivée. Tiens mon ami journaliste est encore là ! Quelle belle spéciale ! On reviendra. Avec une auto de course bientôt j’espère. Je dois me retenir pour ne pas pleurer. Mes yeux se troublent, les larmes perlent, je tourne la tête. On prend le routier pour rallier Mâcon bien pépère.

Il est 15h. Nous sommes au pointage du parc fermé. On va discuter une bonne demi-heure. Amis, organisation, photographes, journalistes, spectateurs. Que du bonheur ! On passe vite au podium. Un mot sur nous, sur le rallye. Je rappelle mon ami speaker pour féliciter l’organisation et le bon sens des spectateurs pour le respect des consignes de sécurité. Ah la Bourgogne…

On ressort l’auto de suite. Le temps de ranger les affaires, transbahuter le matériel d’assistance, je me change. Arrive Olivier Pons accompagné de sa famille. On parle rallye et restauration. Rendez-vous est pris en août à Igé pour l’anniversaire de mariage des Maws !

Entre temps Gillou est revenu de Charnay récupérer des affaires. Bon. Cap sur Clessé où Kéké nous a invités à manger un morceau et boire un canon dans sa ferme. Je reconnais bien là l’hospitalité bourguignonne.

18h30 Je lève le camp la panse bien remplie. A Tournus je me fais rincer comme pas possible. Bah…

20h30 Je suis rentré. Quel week-end ! Des souvenirs plein la tête. Et même pas fatigué… Dire qu’il reste un an à attendre pour la prochaine édition. On va la trouver cette Mitsu grN pour faire le groupe l’an prochain ?

 

 

 


10 mai

La "polémique" du Sarko

Quant à la soi-disant "polémique" concernant les "48h de vacances luxueuses" du petit Nicolas (petit mais costaud), on se demande vraiment de qui on se moque.
 
Primo nos amis de gauche feraient mieux de balayer devant leur porte par rapport aux dernières élections et les dépenses du Mittrand pour ses vacances, payées par le contribuable ne sont un exemple à suivre pour personne.
 
Secondo on rappelera que les polémiques sont des bruits récupérés par les journalistes et montés en épingle afin de faire de l'esbrouffe, de l'audimat, de vendre du papier, de justifier un salaire.
 
Tertio bien que le contribuable paye les éléments de protection de la personne du petit Nicolas et de sa famille (et ce où qu'il se trouve de toute manière) on devrait plutôt féliciter Sarko de nous épargner les dépenses de ses vacances.
 
In fine, de quel droit certaines personnes se permettent une telle ingérance vis-à-vis de M. Sarkosy? De lui dicter sa conduite? De lui dire "Vous n'avez pas le droit d'être un ami de M. Bolloré, il ne doit pas vous prêter ses affaires, etc..."
 
A bon entendeur...
 
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